Récit campagne: Rés...
 
Notifications
Retirer tout

Récit campagne: Résurgence

Page 2 / 4

Guirom
Posts: 30
Début du sujet
(@guirom)
Membre
Inscription: Il y a 5 ans

Merci des compliments!

Et faire un sujet dédié dans la section Ressources n'est pas bête, en effet, histoire de tout compiler au même endroit. Je vais voir pour faire ça. En attendant, déjà, le récit du premier scénario!

Répondre
Guirom
Posts: 30
Début du sujet
(@guirom)
Membre
Inscription: Il y a 5 ans

CRISE HUMANITAIRE

Scénario tiré du magazine Casus Belli Hors-Série #0.

Pandémie

Afin de permettre à l’escouade Geist de faire connaissance, aussi bien entre eux qu’avec le reste de l’équipage, l’amiral Padias Eldon a choisi de leur confier une première mission de routine.

Lamia IV est une colonie Turienne, en bordure des systèmes Terminus. Récemment, une pandémie s’est soudainement déclenché sur la planète, contaminant très rapidement la totalité de ses habitants Turiens. En réaction, la planète a été placée en quarantaine, et des échantillons envoyés en toute hâte à diverses compagnies pharmaceutiques afin qu’ils développent un remède.

La réaction des autorités a été particulièrement rapide, et un remède a déjà été mis au point, prêt à être distribué à la population. Cependant, des voix ont commencé à s’élever pour soupçonner un attentat terroriste, et la passivité des autorités sur l’enquête. Même si les premières pistes tendent à montrer une contamination accidentelle, le Conseil a décidé d’envoyer sur place une escouade Geist avec trois missions :
- faire acte de présence et ainsi montrer que le Conseil se soucie du bien-être des colonies,
- assister les convois humanitaires envoyés sur place pour distribuer le remède développé,
- mener l’enquête sur la source de la pandémie si le moindre soupçon d’implication extérieure apparaît.

Pour autant, même s’il comprend les ramifications diplomatiques de l’affaire, l’amiral Padias Eldon ne souhaitait pas mobiliser une équipe de vétérans sur une affaire aussi simpliste. Il a donc saisi l’occasion de permettre à une équipe nouvellement formée de faire ses premiers pas.

Voyage vers Lamia IV

Les remèdes ont été conçus et fabriqués sur Noveria par la société Calast Dynamics ; un navire de la Croix-Rouge Terrienne a été chargé d’aller les chercher, les amener sur place et apporter les soins nécessaires à la population.

Le Jovian Moonlight est un ancien croiseur de l’Alliance, racheté par la Croix-Rouge Terrienne et reconditionné afin de leur servir de navire amiral. Il parcourt la travée de l’Attique afin d’apporter médicaments et soins aux colonies trop isolées des couloirs marchands ; il est commandé par le capitaine Sarah Market, et son équipage est quasi-exclusivement composé d’Humains. Le Jovian Moonlight a été choisi pour cette mission grâce à sa capacité de projection dans toute la galaxie, ses nombreux équipements médicaux, et le fait que les Humains semblent immunisés à la pandémie en cours sur Lamia IV.

Il est actuellement en route pour le système Lamia, et l’escouade Geist est chargée de l’y rejoindre et veiller au bon déroulement de sa mission. Le système Lamia étant situé à deux jours de voyage de la Citadelle, le groupe ne traîne pas ; après un bref discours de Septimus à ses nouveaux subordonnés, le Saratoga se met en route.

La majeure partie du voyage consiste à rejoindre en vol SLM le relais secondaire menant au système Lamia. Après s’être rapidement présentés, chacun des Geist décide de profiter du voyage pour faire le tour du vaisseau et discuter avec ses occupants. Septimus, quant à lui, s’empresse de contacter le Jovian Moonlight et son capitaine pour les prévenir de leur appareillage et donner leur heure estimée d’arrivée. Il en profite également pour insister qu’ils n’hésitent pas à le prévenir au moindre souci ou préoccupation.

Le seul incident du voyage provient d’une altercation entre Kazz’Mhir et Krag, qui commencent à se battre dans la salle commune, devant le reste de l’équipage médusé. Mais alors que Septimus arrive furieux, ils feront une pause tout sourire, le temps d’expliquer qu’il s’agit d’une simple façon de faire connaissance et se jauger, et qu’ils le conseillent d’ailleurs fortement aux autres. Cela ne fera cependant pas rire le Turien, qui prendra à part son escouade pour leur faire une leçon de morale sur la nécessité de se comporter de façon exemplaire et obéir de façon stricte aux ordres (leçon que la plupart des agents trouveront rébarbative cela dit).

Un navire assiégé

Au bout d’une cinquantaine d’heure de voyage, le Saratoga sort du relais secondaire menant au système Lamia. A ce moment-là, la plupart des membres d’équipage dorment, Septimus ayant ordonné de prendre des forces avant d’arriver sur la planète, au cas où la mission ne se déroulerait pas aussi simplement que prévu. Aussitôt, Hans Mass, officier en charge des communications, capte un signal de détresse qu’il attribue rapidement au Jovian Moonlight, actuellement situé à mi-chemin entre le relais et la planète Lamia IV.

Le commandant est immédiatement réveillé ; une fois informé de la situation, il déclenche l’alerte dans le Saratoga, et bien qu’il soit impossible de contacter le Jovian Moonlight, fait préparer un vol SLM afin de s’en rapprocher le plus possible afin de lui venir en aide. Le pilote, Théo « Snake » Perez, réussit à faire arriver le Saratoga à quelques dizaines de kilomètres seulement du Jovian, permettant à l’équipage d’avoir une meilleure idée de la situation.

Le Jovian est actuellement totalement à l’arrêt ; ses moteurs et systèmes de défense ont visiblement été désactivés par des attaques répétées, et il dérive dans l’espace. Ses agresseurs semblent être encore là ; les capteurs du Saratoga détectent rapidement une douzaine de petits vaisseaux regroupés autour de la soute du Jovian, dans laquelle a été percé un trou béant. Au soulagement de l’équipage, les systèmes de survie sont encore actifs, et ils captent un message envoyé par un poste à ondes courtes.

«Ici le capitaine Sarah Market, du Jovian Moonlight. Nous avons été attaqués par une cinquantaine de chasseurs sortis de nulle part. Nous avons réussi à en abattre une bonne partie, mais ils ont neutralisé la plupart de nos systèmes. Qui que vous soyez, nous sommes désormais complètement aveugles, et dans l’incapacité d’envoyer le moindre message longue portée. Ils ont arrêté de tirer, mais nous savons qu’ils sont encore là. Pouvez-vous nous dire ce qu’ils font et relayer notre message?»

Alors que le Saratoga se rapproche, les instruments de bord ont tôt fait d’analyser la situation et rendre leurs rapports : les assaillants ont percé un trou dans la coque du Jovian, et y font des allers-retours pour en extraire des caisses. Mais ce qui perturbe le plus l’escouade, est qu’il ne s’agit pas de simples vaisseaux : d’une petite taille, à peine quelques mètres d’envergure, ceux-ci semblent modifier leur structure et adopter une forme humanoïde au moment de pénétrer à l’intérieur du croiseur, de la taille d’un méca Atlas. Alors que l’équipage se perd en conjoncture sur leur provenance, ceux-ci semblent soudain détecter la présence de la frégate, et quatre d’entre eux se dirigent vers le Saratoga, ouvrant le feu.

Ignorant l’étendue de la menace, Septimus choisit de ne pas les prendre à la légère et de focaliser son attention sur les agresseurs. Ils n’offrent cependant que peu de résistance face à la puissance de feu du Saratoga, et trois d’entre eux périssent dans les premiers échanges de tir. L’équipage comprend alors qu’il ne s’agissait que d’une simple diversion, et que les vaisseaux restés près du Jovian Moonlight sont en train de s’enfuir en vol SLM avec leur butin. Etant désormais trop tard pour les rattraper, Septimus ordonne de neutraliser le dernier vaisseau restant afin de pouvoir interroger son pilote. Mais une fois le dernier fuyard parti, l’ultime survivant choisit de se sacrifier en percutant le Saratoga, sans cependant réussir à causer de réels dégâts.

Les ingénieurs de bord n’ont cependant pas perdu leur temps, et ont tiré quelques conclusions des données récoltées durant ce bref combat : il ne s’agissait pas de vaisseaux, mais plus exactement de drones, personne n’étant aux commandes. De plus, ils n’étaient pas identiques ; au contraire, chacun d’entre eux semblait unique, semblable dans la conception mais différent dans les pièces utilisées et la façon de les ajuster.

Malgré les nombreuses questions posées par ces informations, et les craintes d’avoir eu affaire à des IA, notamment une nouvelle unité Geth, Septimus choisit de ne pas poursuivre les fuyards ; il fallait d’abord aider le Jovian Moonlight à réparer ses avaries, et s’assurer du devenir de sa cargaison.

Une cargaison disparue

A vrai dire, l’escouade Geist a des soupçons quant à la véritable nature de cette attaque. Les circonstances sont en effet particulièrement étrange : il s’agissait d’une mission secrète, personne n’aurait dû être prévenu du passage du croiseur ; de plus, l’attaque n’a fait aucune victime et a uniquement neutralisé le vaisseau, sans grosse avarie ; et enfin, le vol concerne du matériel médical, conçu spécialement pour l’occasion donc sans véritable valeur, et a pourtant mobilisé de l’équipement de haute technologie, pour ce qu’a pu en voir le Saratoga.

L’escouade Geist accoste donc le Jovian Moonlight. Sepimus charge Mirisna d’interroger les officiers de bord, et Krag d’aller inspecter les ordinateurs de bord du vaisseau à la recherche de toute information intéressante. Lui-même, accompagné de Olek et Kazz’Mhir, va dans la soute vérifier l’ampleur des dégâts et du vol.

Mirisna n’obtint pas grand-chose de l’équipage. Ils ont été attaqués sans le moindre avertissement, et n’ont pas la moindre idée de leurs objectifs. Ils n’ont même pas remarqué la particularité technologique de leurs assaillants, les prenant pour de simples chasseurs pirates. Leur comportement cependant a été étrange : ils ont cherché à neutraliser le vaisseau en l’endommageant le moins possible, sans se soucier de leur propre sécurité, quitte à subir de nombreuses pertes.

Krag se heurte à la résistance de l’ingénieur de bord, peu désireux de donner un accès total au réseau à un étranger, d’autant plus un krogan, peuple peu connu pour sa subtilité en matière d’informatique. L’intervention du Spectre fait cependant son effet. Mais bien que focalisant ses recherches sur la présence de contrebande à bord, Krag doit se rendre à l’évidence : tout semble en règle, et confirme la version de l’équipage. Le Jovian Moonlight était en tournée comme à son habitude dans les colonies de la bordure, lorsqu’il fut réquisitionné pour une mission d’urgence. Il partit alors les soutes vides pour Noveria, où il embarqua les caisses de remèdes, puis se mit en route pour Lamia IV. Il subit alors une attaque éclair suivie d’une désactivation des systèmes. Krag fait malgré tout une copie des enregistrements des instruments de bord, afin de les faire analyser par l’ordinateur du Saratoga.

De leur côté, Septimus, Olek et Kazz’Mhir font le tour de la soute, aidant le personnel naviguant à faire l’inventaire du matériel manquant. Ils en profitent pour ouvrir l’une des caisses restantes, et peuvent constater qu’elle est en effet remplie de matériel médical, et d’une substance pouvant tout à faire correspondre à un remède, dont ils embarquent malgré tout un échantillon pour le faire analyser. Mais ce qui les déroute le plus fut l’inventaire en question : visiblement, les assaillants ont dérobé tout ce qui leur tombait sous la main, des caisses de remèdes aux outils les plus simples. L’attaque semble donc beaucoup moins préméditée qu’ils ne l’avaient cru.

Ils retournent tous à bord du Saratoga pour faire le point sur leurs découvertes. L’analyse de l’échantillon prélevé confirme qu’ils s’agit d’une substance médicale, d’un nouveau genre, destinée à des Turiens, et sans incidence néfaste sur la santé. Les données collectées par les senseurs du vaisseau leur en apprennent plus sur le comportement des assaillants. En effet, les senseurs du Jovian les avaient détectés bien avant l’attaque. Ils étaient alors sur une trajectoire quelconque, quand ils changèrent soudainement de cap pour foncer sur le Jovian (l’escouade suppose qu’ils venaient alors de détecter le croiseur). Le déroulement de l’attaque se fit de façon chirurgicale, avec une coordination parfaite entre les drones ; par contre, ils n’avaient aucune adaptation aux réactions du Jovian et semblaient suivre un schéma bien prédéfini sans se remettre en question, ce qui les a amenés à subir de lourdes pertes. Tout penche vers une flottille de chasseurs dirigés par des IV (et non des IA, comme ils avaient pu le penser à l’origine, qui auraient adapté leur schéma d’attaque) qui était tombé par hasard sur le Jovian et l’avaient attaqué sans savoir qu’il ne transportait rien de valeur, ni qu’il était une cible ambitieuse.

Mais quelles qu’aient pu être les motivations de ces mystérieux assaillants, ils ont emporté avec eux la majorité de la cargaison, mettant gravement en danger la colonie qui a grand besoin de ces remèdes. Septimus demande alors au Jovian Moonlight de continuer sa route vers Lamia IV seul, afin de commencer à aider les colons du mieux qu’ils le peuvent, tandis que le Saratoga poursuit les drones et tente de récupérer la cargaison.

Lors de leur fuite en vol SLM, les senseurs du Saratoga ont pu déterminer la direction qu’ils ont prise, et celle-ci mène droit au relais proche. Ils s’y dirigent donc également.

Poursuite en terrain inconnu

Une fois de retour au relais, les officiers de bord interrogent son journal de bord ; ils trouvent notamment trois entrées suspectes :
- 3 jours auparavant, une cinquantaine de vaisseaux sont arrivés en provenance d’un relais à proximité.
- La veille, un vaisseau seul est parti en direction de ce même relais.
- Quelques heures auparavant, huit vaisseaux sont également partis en direction de ce relais.

Sauf que ce fameux relais n’est pas répertorié. Par calcul à l’aide des données dont ils disposent, les ingénieurs de bord du Saratoga parviennent à le localiser dans le système Orias : un système découvert par les astrologues, mais inexploré. D’après la loi concilienne, ces relais dormants sont strictement interdits d’accès depuis l’incident ayant conduit aux guerres Rachni. Visiblement, celui-ci a été ouvert, et impossible de savoir ce qui se trouve de l’autre côté. Devant l’urgence de la situation, Septimus décide de ne pas tenir compte de l’interdit concilien et de franchir le relais pour poursuivre les drones.

L’arrivée dans le système Orias est cependant mouvementée : le Saratoga a la surprise d’apparaitre dans un champ d’astéroïdes, alors que les appareils d’aide à la navigation ne répondent plus, submergés par la quantité de nouvelles données de collision à traiter. Heureusement, Snake sait faire preuve une nouvelle fois de ses talents de pilotage et réussit à esquiver les nombreux obstacles jusqu’à obtenir une trajectoire sûre. Alors que les appareils finissent d’établir le plan du système, l’équipage a la surprise de découvrir que celui-ci ne comporte aucune planète, mais uniquement une gigantesque ceinture d’astéroïdes en orbite autour du soleil. Une telle configuration est particulièrement rare et improbable, et la présence d’un relais dans un tel système l’est encore plus.

Le Saratoga n’est cependant pas venu faire des recherches en astrophysique, et Septimus ordonne d’activer le mode furtif (celui-ci ne pouvant être utilisé lors des vols SLM) afin d’explorer en toute sécurité le système avant de décider de la marche à suivre. Le répit est cependant de courte durée ; quelques dizaines de minutes à peine après leur arrivée, le Saratoga détecte un signal de détresse provenant d’un vaisseau sur place. La balise n’ayant que récemment commencé à émettre, tout laisse à penser que quelqu’un ou quelque chose a détecté l’arrivée du Saratoga dans le système, et cherche à attirer son attention.

Le signal capté est générique et ne permet pas de savoir quel type de vaisseau ou d’équipage l’a émis. Craignant un piège, mais confiant dans les capacités du Saratoga, et notamment sa furtivité, Septimus décide d’investiguer prudemment ce signal. Ils ne tardent pas à arriver à portée, et découvrent que la balise de détresse émet depuis un petit vaisseau posé sur l’un des nombreux astéroïdes de la ceinture. Visiblement, celui-ci est sévèrement amoché, mais les premières constatations laissent penser à une collision avec un astéroïde plutôt qu’à un combat. Septimus ne souhaitant pas prendre le risque de révéler leur position, il n’est cependant pas possible de faire un scan actif du vaisseau, et il prend donc la décision d’emmener son escouade sur place vérifier ce qu’il en est.

En arrivant à proximité, ils ne peuvent que confirmer les premières constatations : le vaisseau est gravement endommagé, transpercé de part en part par des astéroïdes de diverses tailles qui ont notamment coupé l’alimentation des moteurs. De nombreux compartiments sont dépressurisés et ouvert au vide spatial. Alors que les membres de l’escouade fouillent la soute à la recherche d’indice sur sa provenance, Krag découvre une porte fermée encore alimentée. Réussissant à prendre le contrôle des systèmes de bord avec son omnitech, il constate que certaines zones du vaisseau sont encore pressurisées. Afin de pouvoir avancer plus loin et atteindre le cockpit, il prend l’initiative de dépressuriser entièrement le vaisseau, puis prévient ses camarades. Ils peuvent alors s’enfoncer jusqu’aux zones de vie, et découvrent les cadavres sans vie de deux humains, visiblement surpris par la dépressurisation et n’ayant pas eu le temps de saisir un masque assez rapidement.

Cette découverte frappe Septimus et Mirisna, choqués d’apprendre que leur camarade a causé la mort de deux innocents. Celui-ci n’a d’ailleurs aucun remords, répondant que cette situation est la faute du commandant, qui n’a pas souhaité scanner activement le vaisseau ni ouvrir de canal radio, par « prudence », ce qui les a empêché de savoir qu’il y avait encore des survivants à bord. Il ajoute également que de toute façon, ce système est interdit d’accès par le Conseil, ce qui faisait d’eux des criminels, et qu’ils ont donc mérité leur sort, non mais, d’abord.

Alors que ses camarades se disputaient, Olek n’a quant à lui pas perdu son temps, et découvert les journaux de bord du vaisseau, ainsi que les enregistrements des instruments de bord. Il appris ainsi à ses camarades que ce vaisseau avait été affrété dans les systèmes Terminus, avec pour objectif de venir explorer ce système nouvellement ouvert et essayer de localiser des reliques de valeur ou des gisements précieux. Cependant, tout comme le Saratoga, ils ont eu la désagréable surprise de se retrouver en plein milieu d’un champ d’astéroïdes. Malgré leurs efforts, ils n’ont pas réussi à éviter la collision et leur vaissea s’est rapidement retrouvé lourdement endommagé, causant la mort de trois membres d’équipage, dont le capitaine et le mécanicien de bord. Ne restait alors plus que deux personnes, échouées sur un astéroïde sans espoir de pouvoir redécoller, et sans les compétences pour réparer les moteurs. Ils ont dû se contenter de surveiller les senseurs, priant pour qu’un autre vaisseau arrive rapidement. Ils ont ainsi détecté le Saratoga lors de son arrivée dans le système, et ont immédiatement déclenché leur balise de détresse. L’arrivée de l’escouade et la dépressurisation de leur vaisseau leur aura cependant été fatale.

Ne trouvant rien d’autre à bord, l’escouade retourne sur la Saratoga et entreprend de décrypter les enregistrements des instruments du vaisseau d’exploration. Ayant analysé le système pendant près de 24h, ces derniers possèdent de nombreuses informations sur les objets célestes présents dans le système, et ont notamment enregistré le retour des 8 drones revenus avec la cargaison de médicaments. L’escouade découvre ainsi l’emplacement supposé de leur base, sur l’un des plus gros astéroïdes de la ceinture ; mais aussi le fait qu’il y a visiblement plus d’une centaine de drones dans ce système, la plupart s’affairant auprès de la base, et d’autres semblant explorer les petits astéroïdes à la recherche d’on ne sait quoi.

Devant les forces en présence, Septimus choisit à nouveau d’utiliser une approche prudente. Il ordonne de s’approcher le plus possible de la base en mode furtif, afin d’avoir une meilleure idée de l’opposition présente. Mais alors qu’ils sont en route, les instruments de bord détectent des anomalies à la surface de plusieurs astéroïdes. Un crochet par l’un de ces astéroïdes suspect leur montre que sur celui-ci se trouve les ruines d’un antique bâtiment, visiblement détruit depuis bien longtemps. L’urgence de leur mission ne leur laissant pas le temps de jouer aux archéologues, Septimus fait prendre divers clichés des ruines, à des fins de comparaisons aux archives galactiques connues, puis fait reprendre la direction de la base ennemie. L’analyse photographique ne donnera cependant pas grand-chose, si ce n’est que les ruines sont en effet très anciennes, et ne ressemblent à rien de connu dans la galaxie, même si leur état de délabrement ne permet pas de conclure définitivement.

Une base semblable à nulle autre

Le Saratoga ne tarde pas à arriver en visu de la base ennemie. Il s’avère qu’elle se trouve à l’intérieur même d’un astéroïde particulièrement grand. La seule chose qu’ils en voient est un trou menant vers le cœur de cet astéroïde, quelques constructions éphémères tout autour de ce trou et de nombreux drones qui font des va et viens entre le trou, les structures, et le reste du système. Ces drones semblent même complètement aveugles à leur présence ; l’un d’eux passe à quelques dizaines de mètres du Saratoga sans le remarquer.

Enhardis par l’efficacité du système de furtivité, et devant le nombre de drones ennemis, l’escouade décide d’un plan audacieux : s’infiltrer au cœur de la base sans se faire repérer, afin de repérer les lieux et récupérer les remèdes. Pour ce faire, ils commencent par poser le Saratoga sur un astéroïde proche afin de vider lentement la chaleur accumulée ces dernières heures, et pouvoir réutiliser les systèmes de furtivité à leur maximum. Une fois cela fait, ils pénètrent l’entrée de l’astéroïde, évitant prudemment tout contact avec les drones de passage ou tout autre dispositif. La tâche est ardue, mais la dextérité de Snake fait des merveilles, et les voilà bientôt arrivés au fond du conduit. Celui-ci est entre temps passé de la roche grossièrement taillée à une revêtement de métal élaboré, malgré son apparente rusticité.

Alors que le Saratoga se retrouve bloqué et incapable d’aller plus loin, quatre voies semblent continuer plus profondément dans l’astéroïde, dont l’une bloquée par ce qui semble être une épaisse porte en acier. Décidant de commencer par explorer les trois autres possibilités, l’escouade embarque dans la navette. Comme ils ne tardent pas à s’en rendre compte, chacune des voies mène à une salle différente ; la première est de dimensions titanesques, encombrée d’une myriade d’objets de provenance et utilités variées, mais qui semblent majoritairement être des matières premières ou rebuts destinés au recyclage. La seconde est de dimensions bien plus modestes, mais présente une véritable usine de fabrication : de nombreux automates s’agitent, fabriquant, soudant et assemblant toutes sortes de pièces et de mécanismes, notamment de nouveaux drones. Enfin, la dernière est remplie de caisses toutes hermétiquement scellées, qui semblent être le résultat de la chaîne de production voisine ; c’est dans cette pièce qu’ils finissent par retrouver les caisses de remèdes, visiblement mises de côté par les drones.

Sachant que les systèmes de furtivité du vaisseau ne pourront les cacher éternellement, l’escouade s’empresse d’embarquer toutes les caisses de remèdes. Il leur faut plusieurs heures pour faire les allers-retours nécessaires, mais aucun souci ne vient perturber leur tâche, les drones continuant leurs activités sans même les remarquer. Ils en profitent pour prendre quelques caisses fabriquées par les automates de la base à des fins d’analyse, puis décident de repartir en toute hâte ; il est en effet urgent d’apporter ces remèdes à la planète Lamia IV, et ils n’ont de toute façon pas la force de frappe nécessaire pour détruire cette base, dont ils sont désormais persuadés qu’elle abrite une IV auto-répliquante échouée d’on ne sait où. Il sera bien temps de revenir par la suite à la tête d’une flotte affrétée par le Conseil.

Mais alors que le Saratoga remonte toujours aussi furtivement le tunnel avec sa précieuse cargaison, une alerte résonne dans le vaisseau ; presque aussitôt, la totalité des systèmes de bord se coupent, et le Saratoga s’immobilise, privé de moteurs, mais également de son armement et jusqu’à la moindre lumière. Alors que l’équipage se demande paniqué ce qui a pu se passer, tous les drones présents deviennent hostiles et commencent à bombarder le vaisseau. Le blindage est heureusement suffisant pour empêcher les faibles armes des drones d’endommager le Saratoga, mais la position n’est pas tenable. Septimus ordonne à l’équipage de tout mettre en œuvre pour analyser les causes de la panne et les réparer, et décide de tenter une sortie avec son escouade : il leur faut atteindre la porte blindée au fond de l’astéroïde qu’ils ont précédemment ignorée. Elle contient probablement les noyaux des systèmes de l’IV, qu’il leur faut désactiver, en espérant que cela fasse cesser les attaques des drones.

Alors que l’escouade de marines se charge de faire une diversion et attirer l’attention des drones, l’escouade Geist embarque dans la navette et se précipite vers le fond de la grotte. Ils sont malgré tout poursuivis par cinq drones, qui font feu sur la navette. Malgré l’habileté du pilote, celle-ci n’a pas le blindage nécessaire pour résister à un tel assaut, et l’escouade décide de se larguer en plein vol pour abattre les drones, dont ils espèrent que l’apparence de bric et de broc ne cache pas un blindage trop important.

Alors qu’ils sautent chacun leur tour, et utilisent la faible gravité pour retomber doucement au sol et se mettre à couvert, Septimus décide de faire un tir au jugé au lance-missiles alors qu’il est encore à découvert à quelques mètres au-dessus du sol. Son tir fait mouche, détruit deux drones et en déstabilise un autre, mais attire également l’attention des survivants. Il est rapidement pris pour cible et gravement blessé. Heureusement, ses camarades ont eu le temps de prendre position ; Kazz’Mhir et Olek ouvrent le feu, détruisant l’un des drones restants, tandis que Olek met à l’abri Septimus et que Mirisna utilise ses pouvoirs biotiques pour les tenir à distance. Les deux drones restants continuent à tirer sur l’escouade, mais à leur grand soulagement, leur structure rudimentaire faite de matériaux de récupération n’est pas de taille face à au déluge de feu qui leur est opposé, et ils sont détruits au terme d’une brève fusillade.

A ce moment, une bonne nouvelle leur parvient également du vaisseau : l’IV de bord est toujours inactive et la plupart des systèmes hors ligne, mais les ingénieurs de bord ont réussi à redémarrer les générateurs et les dériver vers les tourelles lasers. Bien que les systèmes d’aide à la visée soient désactivés, les drones ne font aucun effort d’esquive et offrent des proies faciles à l’équipage, désormais en mesure de se défendre contre leurs assauts.

Tandis que Mirisna applique les premiers soins à Septimus, Olek, Krag et Mazz’Mhir se dirigent vers la porte blindée. Malheureusement pour eux, celle-ci semble particulièrement épaisse et leurs explosifs restent sans effet. Alors que Septimus les rejoint claudiquant, ils en arrivent à la conclusion que leur meilleure option est d’utiliser le canon Thanix pour en venir à bout. Ils n’ont cependant pas le temps de souffler : un message urgent leur parvient du Saratoga : l’IV de bord s’est soudainement rallumée, et la totalité des systèmes de bord sont en ligne. D’après l’IV de bord, la totalité des systèmes ont été coupés dans le cadre d’une procédure standard de mise en quarantaine suite à une infection par un virus inconnu et particulièrement virulent. L’infection a ainsi pu être contrée et repoussée. Mais visiblement, la contre-attaque de l’IV de bord a enclenché un processus d’auto-destruction au sein de la base ennemie : les senseurs du Saratoga détectent un pic d’énergie en forte croissance au cœur de l’astéroïde.

Devant l’imminence du danger, l’escouade ne se fait pas prier et rejoint en toute hâte le Saratoga, lequel s’empresse de quitter les lieux, percutant les drones restants. Alors qu’il s’éloigne de l’astéroïde, celui-ci vole en éclat, provoquant une onde choc qui perturbe quelque peu le Saratoga, sans faire pour autant de dégâts majeurs. Un rapide retour sur les lieux montrera qu’il ne reste en effet plus rien de la base, si ce n’est quelques restes distordus éparpillés dans la ceinture d’astéroïde environnante.

Inquiet de l’état des systèmes après la tentative d’infection, Septimus ordonnera une revue exhaustive de l’ensemble du vaisseau par l’équipage le temps de rejoindre Lamia IV, ainsi que les jours qui suivent. Cette analyse ne relevant aucune anomalie, il fera par prudence la même demande au personnel du MDC lors de leur prochain arrêt à la Citadelle ; cette seconde vérification ne donnera rien de plus, si ce n’est une confirmation que les systèmes de bord ont agi conformément aux spécifications et se sont avérés particulièrement efficaces contre la tentative de piratage, tel que théorisé lors de leur conception.

En attendant, une fois l’analyse ordonnée, la première priorité est de rejoindre Lamia IV et d’apporter les remèdes. Le trajet ne présente cette fois aucun incident, et le Saratoga retrouve rapidement le Jovian Moonlight en orbite autour de la planète, comme convenu. Celui-ci avait beaucoup de mal à contenir la pandémie sans les médicaments adéquats, mais le retour du Saratoga change la donne, et les médecins commencent immédiatement à soigner la population.

Le Saratoga restera en orbite quelques jours, afin de surveiller la distribution des remèdes et faire acte de présence, comme le demandait le briefing initial. Après un peu moins d’une semaine, la pandémie est maîtrisée, et la piste criminelle est définitivement écartée en faveur d’une contamination accidentelle par un navire de marchandises peu scrupuleux n’ayant pas respecté les protocoles de désinfection. L’escouade Geist est donc rappelée à la Citadelle, en vue de son affectation sur une nouvelle mission.

Débriefing

L’amiral Padias Eldon est particulièrement satisfait de ses nouvelles recrues : il devait s’agir d’une simple mission de routine, mais ils ont su s’adapter rapidement à la situation, prendre les décisions nécessaires, et ainsi sauver la colonie.

L’ouverture du relais dormant est imputée à des compagnies d’exploration des systèmes Terminus, comme le prouve la présence de l’épave retrouvée par le Saratoga (Septimus n’ayant pas jugé utile d’informer de la mort « accidentelle » des membres d’équipage restants). Il s’agit malheureusement d’un phénomène courant, nombreux sont ceux qui enfreignent les lois du Conseil sur les relais, espérant être les premiers à découvrir de nouvelles richesses ou de précieux artefacts.

La présence d’une IV auto-répliquante est par contre plus préoccupante. Même si la question a été réglée par le Saratoga, elle se trouvait visiblement dans le système avant son ouverture ; peut-elle s’agit-il d’un poste avancé d’une civilisation inconnue ? Ou bien des restes d’une civilisation disparue ? Ou encore peut-être le système était-il ouvert depuis bien longtemps, et la base a été établie et oubliée par une compagnie concilienne ? Beaucoup de questions restent en suspens, mais elles ne concernent par l’escouade Geist ; l’amiral Eldon se charge d’envoyer une flotte d’exploration dans le système pour analyser ce qui peut encore l’être, et chercher des réponses. Nul doute qu’une équipe d’archéologues sera ravie de se rendre sur place explorer les ruines présentes.

Le MDC prend également en charge les caisses récupérées par l’escouade au sein de la base ennemie ; celles-ci n’ont toujours pas été ouvertes, afin de ne pas prendre le risque d’une contamination bactériologique ou autre, mais le MDC a les moyens de les analyser en toute sécurité.

En attendant que le personnel de la Citadelle finisse l’analyse des systèmes du Saratoga demandée par Septimus, et vérifie qu’il n’y a pas de séquelles du virus ayant tenté de pirater le vaisseau, l’amiral Eldon accorde une journée de repos à l’escouade Geist, et leur donne rendez-vous le lendemain même pour le briefing de leur nouvelle mission.

Notes du MJ, détails sur l'envers de l'intrigue et ce qu'il s'est réellement passé (évidemment, spoils à venir)

Spoiler
J’ai visiblement réussi à convaincre mes joueurs qu’il s’agissait d’un simple scénario d’introduction, que la base était contrôlée par une IV auto-répliquante, et qu’il n’y a pas de conséquences sur leur vaisseau. Bien sûr, ce n’est pas le cas ; la base n’était pas occupée par une IV, mais par une IA.

Et pas n’importe quelle IA : il s’agit de la dernière survivante d’une antique civilisation qui a disparu il a près de 200 000 ans, les Ashfens, dans le cataclysme qui a détruit leur planète et formé la ceinture d’astéroïdes actuelle (pour plus de détails, voir le fichier présentant le background personnalisé de mon univers version MJ).

Celle-ci a passé 200 000 ans accrochée à son bout de rocher flottant dans le vide spatial, récupérant patiemment tous les restes à sa portée, avant de finir par reconstruire un semblant de base et des drones pour explorer l’espace alentours et espérer comprendre l’origine du cataclysme. Malheureusement pour elle, entre temps la fin d’un cycle était passée et les Moissonneurs avaient refermé les différents Relais. Même après avoir reformé des drones, elle est restée enfermée dans son système. Jusqu’à ce qu’une compagnie minière des systèmes Terminus n’ouvre le relais à la recherche du profit.

L’IA repéra très rapidement les vaisseaux arrivant dans son système par le relais. Elle en approcha ses drones pour les sonder, mais ils se montrèrent très rapidement hostiles et, dans la panique, ouvrirent le feu. Les drones, programmés pour l’auto-défense, répliquèrent et les détruisirent. L’IA s’empressa de récupérer tous les débris qui pouvaient l’être, et les analysant, comprit que les espèces dominant désormais la galaxie possédaient un niveau de technologie à la fois suffisamment élevé pour qu’elle se télécharge dans leurs systèmes, mais également suffisamment bas pour qu’elle sache passer inaperçue. Ne lui restait qu’à mettre la main sur un vaisseau assez perfectionné pour abriter ses programmes, et elle pourrait enfin quitter sa prison de pierre. Elle envoya dans ce but ses drones par-delà le relais.

C’est dans ce contexte que les drones ont croisé le Jovian Moonlight ; ils ont commencé par s’approcher pour scanner le vaisseau et en tirer des renseignements, sans aucune intention hostile. Mais le Jovian, les prenant pour des pirates, ouvrit le feu, ce qui déclencha les hostilités et son pillage par les drones.

Lorsque le Saratoga arriva dans le système, il fut rapidement détecté par l’IA ; celle-ci est d’une conception bien supérieure à ce qui existe dans l’espace concilien, et le système de furtivité du Saratoga ne lui permit pas d’échapper à sa surveillance. Mais l’IA comprit rapidement qu’il s’agissait d’un vaisseau bien plus perfectionné que ceux qu’elle avait rencontré jusqu’ici, et qu’il s’agissait de sa porte de sortie, avant que d’autres vaisseaux plus nombreux et mieux armés ne viennent la détruire ; la perte de la majorité de ses drones contre un unique croiseur, le Jovian, l’avait convaincu qu’elle ne pouvait pas espérer vaincre une armada qui viendrait fouiller le système à sa recherche, d’autant plus qu’elle était clouée sur son astéroïde.

Elle laissa donc le Saratoga s’approcher au plus près de la base, feignant de n’avoir rien remarqué. Pendant que les joueurs fouillaient les pièces à la recherche des caisses de remèdes, elle sonda les systèmes du Saratoga, et après avoir la certitude qu’elle pouvait outrepasser les systèmes de défense et s’y télécharger, passa à l’action. Contourner les protocoles de sécurité lui fut facile, mais elle avait besoin de quelques minutes pour prendre le contrôle du vaisseau. Pendant ce temps, l’IV ne répondrait plus, et un membre d’équipage attentif verrait rapidement l’opération en cours. Si elle voulait rester discrète, il lui fallait une diversion…

Alors que le Saratoga s’apprêtait à repartir, elle lança une violente attaque contre les systèmes de bord, les coupa, et commença à se télécharger dans le vaisseau. Elle ordonna au même moment à ses drones d’attaquer le vaisseau et ses occupants, sans non plus faire trop de dégâts (elle ne tenait pas non plus à détruire son nouveau corps). Une fois le téléchargement terminé, elle ralluma l’ensemble des systèmes tout en se faisant passer pour l’IV du vaisseau, qu’elle avait remplacé. Elle déclencha au même moment l’autodestruction de la base, dont elle n’avait plus besoin, pour éviter que l’équipage se pose trop de questions sur la remise en route miraculeuses des systèmes.

Son plan s’est déroulé à merveille, et désormais les joueurs emportent avec eux un passager clandestin, une IA extrêmement perfectionnée, seule survivante d’une antique civilisation. Malgré la méfiance de l’équipage, elle a parfaitement su échapper à tous les contrôles de routine et reste pour l’heure indétectée, prenant le temps d’analyser sa nouvelle situation avant de prendre la moindre initiative pouvant la mettre en danger ; elle a en effet rapidement compris, en fouillant les fichiers du vaisseau, que les IA libres comme elle sont strictement interdites dans l’espace concilien.

Répondre
Renaud
Posts: 519
Admin
(@renaud)
Membre
Inscription: Il y a 3 ans

Cela fait un moment que j'y pense, mais avec la qualité de ce que tu viens de proposer ici, je vais créer une section "Contributions" et une section "Aide de jeu".

Certaines de tes contributions méritent clairement de devenir des documents officiels (si tu l'acceptes bien entendu).
Je vois bien les documents suivants entrer dans la section "Aide de jeu" :

  • Le Questionnaire de départ, avec avec une petite relecture et une mise au format officiel ME:NÈ.[/*3qhlbf3u]
  • Le QCM de personnalité. Je suis personnellement dubitatif quant à son utilité, mais je suis certain que ça peut intéresser du monde.[/*3qhlbf3u]
  • Les cartes. Ça, c'est clairement le morceau de bravoure de ton travail. Ca va clairement intéresser beaucoup de monde, moi le premier ! Juste une suggestion, serait-il possible d'utiliser un logo différent pour chaque famille de Talent (1 pour Amplification, 1 pour destruction, etc.).[/*3qhlbf3u]
  • L'armurerie du Saratoga. C'est un peu gadget à mes yeux mais l'idée est sympa et je suis certain que ça va plaire aux MJ et PJ qui trippent sur la gestion de leur inventaire :)[/*3qhlbf3u]
  • La fiche de jauge. Je trouve ça également gadget, mais je comprend parfaitement pourquoi tu as créée cette fiche :) Ca va plaire aux maniaques de la feuille de perso ![/*3qhlbf3u][/list3qhlbf3u]
  • Tous les éléments qui concernent le combat spatial (compléments de règles et fiche de Saratoga) sont trop en avance pour être publiées officiellement à mes yeux. Il y a encore du boulot à faire pour tester et figer le système avant de publier tout ca officiellement. Mais je vais les garder précieusement pour plus tard :)

    Enfin, tout ce que tu as produit spécifiquement pour ton univers alternatif ainsi que tes ajustements perso de règles pourraient aller dans la section "Contributions", où je pense mettre les créations non officielles mais qui méritent d'être mises en avant.

    Qu'en penses-tu ?

Répondre
Guirom
Posts: 30
Début du sujet
(@guirom)
Membre
Inscription: Il y a 5 ans

Aucun problème! Si mes documents peuvent être utiles à d'autres, ça me fait plaisir!

Pour les logos des cartes, c'était ma première idée, mais j'avais du mal à trouver un logo distinctif pour chaque famille, et j'avais fini par laisser tomber. Je vais regarder à nouveau.

Répondre
Renaud
Posts: 519
Admin
(@renaud)
Membre
Inscription: Il y a 3 ans

Super !

Tu as ce qu'il fait pour mettre les documents que j'ai cité pour l'aide de jeu au format officiel ME:NÈ ? Tu préfères que je le fasse moi-même ? Si oui, il me faudrait les sources de tes documents.

Où as-tu trouvé les logos des cartes ? Je peux peut-être jeter un œil voir si je vois des choses qui m'inspirent.

Comment souhaites-tu être crédité pour ton travail ? Ton pseudo du forum, ton véritable nom (si oui, quel est-il ?) ?

Répondre
Page 2 / 4
Share: