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récit campagne mass effect, scénario d'intro Raegarn

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D'Eon
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(@deon)
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Je devais depuis plusieurs mois lancer une campagne mass effect. Les vicissitudes de la vie nous ont conduit à retarder longuement le début, mais c'est enfin fait. On a lancé le premier scénario. L'histoire implique Raegarn, un éclaireur galarien, Kalko, un sniper et pilote drell et Mirana, une diplomate asari qui parle plus de langues que reverso.

Je ne me suis pas servi du background écrit pour NE, essentiellement parce que l'un de mes trois joueurs en est encore au milieu de ME 2 (je serai reconnaissant aux éventuels commentateurs de ne pas spoiler) et parce que les deux autres connaissent le BG sur le bout des doigts, au point qu'ils m'auraient très probablement pété les roustons à chaque fois que j'aurais dit quelque chose sortait des clous (oui oui, je parle de vous, Kermi et Klow :) ). La seule chose que j'ai conservé, pour des questions de facilité scénaristique, c'est le regroupement des forces armées des différentes expèces à la suite des pertes occasionnées par la guerre contre les Moissonneurs.

Prologue, joué uniquement par Kermi. On l'a joué via Skype, je vous le copie colle donc tel quel, avec les jets de dés (du moins les siens). A partir du moment où le scénario impliquera tous les joueurs, je passerai à une narration plus romancée. Navré pour les innombrables fautes qui ne manqueront pas d'émailler le récit, mais c'est du non relu depuis que ça a été tapé en direct sur Skype.

1ère partie :

Nous sommes donc en 2205. La Guerre du Dernier Cycle est terminée. La Voie Lactée panse ses plaies. Tandis que le calme revient peu à peu dans les colonies, la piraterie est endiguée, quoi que trop lentement aux yeux de certains, et les naissances explosent, autant dans un souci de repeuplement que de fêter la victoire. Bien que les traces des effroyables batailles que se sont livrées machines et organiques soient encore visibles partout, l'atmosphère est de plus en plus détendue. Les habituels complots et attentats ont repris la prépondérance, reléguant les conflits ouverts et meurtriers au rang d'épisodes ponctuels.
Derrière la vitre de transparacier, l'immensité du vide intersidéral s'étale sous tes yeux. Le Reachway, une frégate humaine prêtée pour l'occasion par l'Alliance humaine te ramène, toi et ton unité, d'une mission de libération d'otages. Ces échanges d'hommes et de matériels sont devenus plus fréquents, par manque de moyens.
Cette mission laisse un goût amer dans ta bouche, autant que dans celle des 4 autres membres de ton groupe d'intervention : même si tous les otages sont à bord, deux d'entre vous ne s'en sont pas tirés, tombés sous les coups de l'Eclipse.
Pourquoi Eclipse versait dans le kidnapping, tu n'en avais aucune idée. Et n'en sais toujours rien. Tout ce que tu sais... c'est que le job est fait, même si le prix fût lourd.
Alors que ta mémoire, hélas infaillible, repasse en boucle le corps d'un camarade broyé par les pouvoirs biotique d'un krogan, ou celui déchiqueté par la mitraille d'un YMIR, tu sens ton communicateur vibrer contre ton poignet frêle : "Raegarn, en salle de conférence. Maintenant."

Je relègue, provisoirement tout du moins, ces images insoutenables dans un coin de mon crâne et me dirige vers la salle de conférence. Je pense qu'il s'agit du traditionnel débriefing d'après-mission.

Tu arrives le dernier en salle de conférence. Un officier humain, le lieutenant Ziggler, est présent, comme le veut la règle de coopération interespèces, obligeant un officier supérieur de la race qui fournit les hommes ou le matériel à être présent au briefing, il est assis sur une chaise dans un coin, discret. Les autres membres du commando, dirigé par le commandant Gorrot, sont debout autour d'un holotransmetteur longue distance. Au milieu flotte la visage peinturlurée d'une des rares femelles galariennes.

Je salue les officiers présents, y comprit les non-galariens bien sur. Je me tourne ensuite vers le holo. Probablement une dalatrace. Je la Connais ?

Naturellement. C'est la seule femelle célèbre pour ses exploits militaires. C'est la dirigeante du GSI. Gamor O'kmeal. Bien que le GSI prétende avoir une structure militaire, pas une seule décision ne se prend sans son aval.
Dès que tu entres dans la pièce, elle se met à parler : Maintenant que nous sommes au complet..." un long silence suivant cette entrée en matière quelque peu maladroite, "je dois vous annoncer que vous allez être déroutés. Il y a peu, l'Alliance a perdu le contact avec une équipe de scientifiques basée sur Titanos IV. Il se trouve que votre bâtiment est le plus proche et que l'Alliance réclame que vous alliez y jeter un œil. J'ai accepté de vous mettre à leur disposition pour une reconnaissance. L'officier Ziggler vous en dira plus."
Comme à son habitude, O'kmeal ne prend même pas la peine d'attendre et coupe la communication avant que qui que ce soit puisse répondre, certaine d'être obéie.

Je hoche brièvement la tête et me tourne vers l'humain. "Quelle était la situation sur place avant la perte de contact mon Lieutenant ?

Ravi de constater qu'il n'y aura visiblement personne pour râler sur l'allongement du délai avant le retour à la maison, le lieutenant, un homme de grande taille au visage grêlé par la petite vérole, s'avance en pleine lumière et prend la parole : Titanos IV est en permanence recouverte par un cyclone dont les vents dépassent allègrement les 500 km/h. Les gros citrons du département scientifiques vous expliqueraient sûrement mieux que moi pourquoi, mais l'intensité des orages implique que les communications ne fonctionnement jamais, sauf lors de très brefs créneaux horaires à la régularité parfaite. L'équipe scientifique a manqué les deux derniers contacts. Leur dernier rapport n'indiquait aucun problème."

Encore une fois je hoche la tête une seule fois, un TIC typiquement galarien pour bien montrer à l'interlocuteur que l'information est assimilée. J'enchaîne immédiatement sur la question suivante.
"Quelle est la configuration des lieux ? Et compte-tenu du climat, comment et ou se dérouleront l'insertion et l'extraction ?"

"C'est là que ça se complique. L'ouragan qui souffle rend impossible d'atterrir en dehors des très brefs moments d'accalmie qui permettent aussi les transmissions. On va vous envoyer sur place durant un de ces moments de calme. Le suivant est censé se produire le lendemain. Deux intervalles aussi rapprochés sont rarissimes. L'accalmie suivante est prévue dans 5 mois terrestres standards. Quant à la configuration des lieux..." il pianote un instant et les plans d'une base scientifique on ne peut plus banale se dessinent en 3D sous vos yeux. Des modules préfabriqués de plastacier reliés les uns aux autres par des sas pressurisés s'étalent au fond d'une petite vallée entourée de falaises rocheuses à pic.

Je hoche à nouveau la tête, mes yeux se déplaçant frénétiquement le long du plan affiché en 3D et le mémorisant, ce même si ce même plan sera bien sur en copie sur mon Omnitech.
L'idée de me retrouver bloqué 5 mois de ma courte vie sur ce caillou venteux ne m'inspirant guère, je pose une nouvelle question.
"Combien de temps durera l'accalmie ? Approximativement j'entends bien sur."

Avec un petit sourire, l'officier répond : une dizaine de minute. A peine de quoi se poser. "

Pour la première fois depuis le début du briefing j'ai une réaction autre qu'un hochement de tête. J'ouvre la bouche de surprise et laisse échapper un "Ah oui... Quand même."
Me reprenant je dis immédiatement après "Très bien, prêt me concernant." Je me tourne vers les autres officiers présents, attendant de voir si certains d'entres-eux vont poser d'autres questions.

Le commandant prend effectivement la parole : combien ils sont et qu'est-ce qu'ils font là bas?"
La réponse parvient aussitôt : c'est classé, comme information. Même si je le voulais, je ne pourrais pas vous la donner. J'ignore complètement ce que ces pauvres gars font sur ce caillou. En revanche, je peux vous dire qu'ils ne sont pas plus d'une douzaine."

Bien que n'ayant pas posé moi même la question, je hoche à nouveau la tête, assimilant la réponse.

Visiblement, la reste de ton équipe semble se soucier assez peu du problème. Entrer, les trouver, vérifier que tout va bien et repartir. C'est, de toute évidence, ce à quoi ils s'attendent, songeant que leurs appareils de communication sont probablement HS.

Je n'écarte pas moi-même cette possibilité, mais je me tiens prêt à toute éventualité sachant que l'ordre vient de la Dalatrace Gamor elle-même. Et je tiens à ce que mon équipe en soit consciente. Je guetterais le moindre signe de relâchement de leur part.

"Messieurs, nous arriverons en orbite autour de Titanos dans trois jours au mieux. D'ici là, vous avez quartier libre."

Je salue les autres officiers puis je retourne sur le pont réservé à mon équipe, là je les rassemble.
"Bon les gars, vous en pensez quoi de tout ça ?"

Les réponses te parviennent avec l'humour traditionnel des soldats : "tu veux en penser quoi? Maman a peur pour ses petits enfants et faut aller torcher le cul de leurs marmots. Rien de bien folichon."

Je me prends au jeu et lâche "Faudra quand même être prudents... Dix minutes c'est très court pour torcher douze culs."

Les petits rires résonnent dans la salle de conférence, alors que chacun s'apprête à vaquer à ses occupations.

Concernant les trois jours de quartiers libre je ne fais rien de bien fou-fou. Je me repose après la première mission et l'annonce de notre mission suivante, puis la veille de notre intervention sur Titanos je m'offre une super nuit de sommeil afin d'être frais et dispo entre temps. Dans l'intervalle, je fais rien de particulier à part entretenir mon équipement afin qu'il soit le plus fonctionnel possible.
Bien sur je me méle aux conversations de mon équipe de çi, de là, mais sans plus
.

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Dans la soute de la frégate, tout le commando se prépare à pénétrer dans une de ces caisses à savons que les humains appellent kodiak.

J'examine une dernière fois mon équipement tout en lançant un regard neutre sur la navette... Du bon matos même si je préfère les navettes galariennes bien plus proche de par leur ergonomie et leur armement aux antiques hélicoptères d'attaque humains Apache.
Néanmoins je garde ces reflexions pour moi, inutile de blesser l'orgueil de mes collègues d'Hélios.

Rapidement, tout le monde embarque, tandis que le pilote prend place dans sa nacelle, ses doigts volant sur le tableau de bord, faisant naître une véritable symphonie multicolore.

Je m'installe près de la porte de largage afin d'être comme à mon habitude en tant qu'éclaireur, prêt à descendre le premier (ou le second, certains chefs adorant être les premiers à sortir). Je m'attache solidement.

Le chuintement caractéristique du sas se pressurisant résonne dans la carlingue, tandis que la carcasse se met à bringueballer en décollant, vous propulsant dans le vide sidéral.

J'ai un petit sourire, ce moment faisant partie de mes préférés. Mais la mission me revient vite à l'esprit. Je me tourne vers Gorrot et lui demande :
"Commandant, on a pas discuté des règles d'engagement ? Même si c'est peu probable, on a le droit de faire usage de la force si on trouve une présence hostile ?"

La réponse fuse : "on va voir des blouses blanches qui ont cassé leur radio. Aucune raison qu'on ait à tirer sur qui que ce soit. Mais si vous tombez sur un gars dont la blouse n'est pas réglementaire, on commence par neutraliser. On descend seulement si c'est nécessaire."

Je hoche la tête. "Bien pris Commandant."

Alors que le petit vaisseau amorce sa descente vers la planète, tu comprends pourquoi l'officier parlait de petit coup de vent. La planète, deux fois et demie plus grosse que Sur'Kesh s'étend sous vos yeux. Les trois quarts de la face visible disparaissent sous un tourbillon de vent. La tempête s'étend de toute évidence sur presque la moitié de la planète. Des stries blanc bleu parcourent fréquemment cette masses tourbillonante, laissant deviner que l'énergie magnétique dégagée est amplement suffisante pour couper n'importe quelle communication par onde.

Je laisse échapper à voix haute "Mais qu'est-ce qu'ils sont allé foutre là dessous !"

Personne ne daigne te répondre, chacun partageant probablement le même avis.
Inévitablement, les hauts parleurs se mettent à crachoter d'une voix métallique : attachez vous bien derrière, ça va secouer.

Dans un geste maintes fois répété, je vérifie la boucle de ma sangle d'harnachement. Vérifiant par réflexe que chacun de mes coéquipiers le fasse, là encore par habitude.

Pendant quelques instants de plus, seule le bourdonnement du moteur de la minuscule navette vient perturber le silence du vide. La seconde d'après, l'enfer se déchaîne. La carlingue se met à vibrer si fort que tu es persuadé qu'elle va céder. Ton estomac t'indique que la trajectoire du bolide devient, au mieux hasardeuse, au pire parfaitement erratique. Le vacarme assourdissant du tonnerre déchire tes tympans à chaque fois qu'un trop plein d'électricité statique crache sa furie sur le sol de cette planète martyrisée.

Bien qu'attaché, je me cramponne fermement à mon siège évitant soigneusement de regarder par les hublots blindés... C'est que ça serait con d'être aveuglé pendant toute la mission à cause d'un éclair.
J'ignore les soubresauts de mon estomac priant pour ne pas dégobiller. Je pense "c'est CA leur accalmie ?!?"

Coïncidence ou dieu capricieux en colère, c'est l'instant précis que choisit un éclair pour frapper la navette. Dans la foulée, les lumières s'éteignent.

(fais moi un jet d'intelligence s'il te plaît)
(1 reussite / 4 : résultat : 6 - 5 - 8 - 6 (Avg: 6.25))

Malgré la confusion, l'absence de lumière, la brusque embardée de la navette et l'absence de communication de la part du pilote te permet de comprendre que... même si la cage de Faraday de la navette vous a protégé de la fureur des éléments, ce ne sont pas seulement les loupiottes qui ont grillé, c'est l'ensemble des systèmes électroniques de la navette.

Je me cramponne d'autant plus, je gueule aux autres "Tout a grillé accrochez-vous on va se crasher !!!"

Il te semble vaguement percevoir un "sans blague!" avant que...
dans un brusque froissement de tôle métallique, tu entends la coque céder, les vents tourbillonnants déchirant la carcasse comme du papier de riz. En quelques secondes, l'appareil est séparé en deux, au niveau du siège de deux de tes camarades qui sont impitoyablement aspirés dans le vide sous tes yeux. Les deux morceaux se séparent rapidement, emportés comme des fétus de paille dans la tourmente.

Je ferme les yeux, recroquevillé dans mon coin de demi-navette et attends le moment fatidique de l'impact du sol ou de la foudre, ne sachant pas trop lequel des deux j'appréhende le plus.

La réponse te parvient de trop longues minutes plus tard. L'impact fait rebondir ton bout de navette plusieurs fois sur le sol.
Evidemment, le choc te fait sombrer dans une bienheureuse inconscience.
Plus tard, tes yeux s'ouvrent enfin sur un décor flou. Le tambourinement de la pluie sur ton corps produisant un martèlement assourdissant. Au dessus de toi, tu reconnais vaguement la silhouette de Gorrot qui t'avoine à coups de giffles.

Je lève les mains en signe vains de protection en balbutiant "...est bon... suis réveillé..." Je me palpe vite fait machinalement pour vérifier si je suis blessé.

Miraculeusement, tu sembles indemne, tout comme Gorrot. En revanche, un simple mouvement de tête sur ta droite te dévoile ton dernier camarade, une poutre métallique fichée dans la poitrine.

Ce qui réponds à la question que je m'apprêtais à poser à Gorrot sur d'éventuels survivants. Je regarde Gorrot et lui dit un simple "Combien de temps ?"

"Ma montre a pris un coup à l'impact. Je sais pas. La tienne dit quoi?"

Je regarde. Elle marche ?

(tu as de le chance). Oui. Elle fonctionne. L'affichage tête haute de ton viseur affiche en caractère vert radioactif que vous n'avez visiblement perdu que trois heures.
En faisant l'inventaire, tu constates que ton flingue est hors services et que sur les 4 grenades que tu emportais, deux se sont décrochées de ta ceinture.

Je balance le Paladin, inutile de m'en encombrer. Je dis à Gorrot "On a perdu 3 heures... Si j'peux m'permettre Commandant, on a intérêt à trouver ce qu'il se passe ici et comment partir ou on risque d'attendre la prochaine équipe pendant un sacré long moment."

"DU calme, on a encore deux jours devant nous. Et si mon appareil fonctionne encore correctement, on n'est qu'à une heure de marche du complexe... trois vu le temps."
Alors qu'il s'apprête à rajouter quelque chose, tu entends ta radio se mettre à grésiller péniblement : ic... nant Klitch... qu'un ... reçoit?"
(il s'agit du lieutenant Klitchko, le pilote humain de la navette)
"Lieutenant Klitchko, ici Raegarn l'éclaireur galarien, quelle est votre position ?"

A sa réponse, tu devines que ta radio aussi a morflé. Ou la sienne. Mais sa réponse ne correspond pas à quelqu'un qui t'a entendu. En revanche, il parvient à transmettre sa position et à demander à ce qu'on vienne le chercher.
Gorrot prend une minute et lâche : Il est à 5 heures de l'objectif. Aller et retour, on perd plus d'une demie journée si on va le chercher. "

J'ai une pensée pour l'humain mais je suis conscient que l'objectif est prioritaire. "Vous avez raison Commandant, priorité à l'objectif, avec un peu de chance on pourra toujours y aller après coup."
Je relance alors un autre message "Lieutenant, si vous m'entendez, sommes très loin de vous, allons faire le maximum, tenez la position."

Le commandant prend un moment pour réfléchir, puis arrête sa décision. "Bon, t'as raison. On verra plus tard. En route." Et, sans attendre de réponse, il se dirige vers votre objectif.
Votre progression est aussi lente que difficile, la pluie battante rendant les rochers escarpés glissants et réduisant votre visibilité au minimum.

Je marche devant Gorrot pour lui ouvrir le passage, je me déplace plus aisément que lui, on marche lentement effectivement d'autant que je prends garde à ce qu'on ne tombe pas d'un coup dans une crevasse.

Fais moi un jet de perception.
7 - 7 - 6 - 8 - 10 - 1 - 2
1 à relancer : 8 (Avg: 8.0)
3 réussites
Plusieurs fois, à la périphérie de ton champ de vision, il te semble voir bouger des silhouettes, à moins que ce soit ton imagination à cause de la pluie.

La première fois passe encore pour l'imagination, mais dès la 2ème fois je lève le poing pour faire signe à Gorrot de faire halte et je regarde attentivement histoire d'être sûr.

Soit c'était effectivement ton imagination, soit ceux qui te suivent sont assez bons pour ne pas se faire repérer. Note que cela n'est pas difficile, vue la pluie qui vous entoure, vous empêchant de voir à plus de 10 mètres, et le vent hurlant vous empêchant d'entendre tout ce qui ne provient pas de votre oreillette.

Je hausse les épaules et préviens Gorrot une fois qu'il est revenu à ma hauteur "Il m'a semblé voir du mouvement, mais c'est peut-être juste ce temps de merde."

Après un petit temps supplémentaire à observer, rien ne semble bouger.

Du coup on reprends notre avance, toujours sur le même rythme.

Après une marche exténuante (qui te fera retirer un malus d'un dé à toutes prochaines actions d'ordre physique), tu arrives enfin en vue du complexe. Il s'agit d'un ensemble composé de blocs modulaires de plastacier reliés entre eux par des sas pneumatiques pressurisés, formant un seul gros corps de bâtiments. Le complexe est adossé à une paroi à-pic de trois cents bons mètres. Au sommet de cet à-pic se dresse une antenne de communication parabolique massive. A cette distance, vous ne pouvez rien voir d'autre que les bâtiments eux mêmes.

Je fais signe à Gorrot de rester un peu en retrait, d'active mon camouflage optique et j'inspecte s'il y a des systèmes de défense exterieurs, comme des caméras de surveillance ou des tourelles de défense ou même de simples mécas LOKI et s'ils semblent actifs.

Je me suis mal fait comprendre. Tu es encore à plusieurs centaines de mètres. Et la pluie t'empêche de voir distinctement. Va falloir te rapprocher quasiment sur place. Et le temps de parcourir cette distance, tu vas griller toute ton énergie.

Ok ok, donc on approche précautionneusement, je n'activerais mon camouflage qu'une fois à portée de vue. A chaque pause, j'oscille entre les différents modes de vue de mon viseur afin de voir si un truc pourrait m'échapper.

Tu approches sans trop de problèmes du complexe. Tout semble désert. Aucune lumière allumé, pas de mouvement. Tu ne repères ni tourelle, ni méca, ni rien.

Je m'approche et jette un coup d'oeil à la porte sans l'ouvrir pour l'instant, elle semble ouverte ou verrouillée et si oui un truc "costaud" ou "gentil" ?

La passerelle en pente douce qui mène à la porte est aussi glissante qu'une patinoire. EN approchant, la couleur rouge caractéristique d'un verrou bloqué apparaît sur l'affichage holographique de la serrure.

En faisant mon tour j'ai trouvé ce qui pourrait être une autre entrée ou pas ?

Non. Il semblerait qu'il n'y ait que celle ci.

Ok, donc avant toute chose je contacte Gorrot (qui me voit plus étant sous camouflage) et lui dit que l'exterieur est dégagé et de me rejoindre à la porte, je précise au passage que ça glisse.
(Vu que mon transmetteur déconne un peu j'attends de voir si je le vois arriver ou si je dois aller le chercher)

SI, il finit par te rejoindre.

Bien, donc je m'approche de la porte, je mets en route le module "Craqueur" de mon omnitech et je tente de la déverrouiller.

(intelligence plus craqueur - protocole. Sachant que le protocole est ici à 6)
(donc 6-6+2 grâce au talent piratage, ça va être tendu xD)
echec :/ 3 - 6 (Avg: 4.5)
(ça sent l'alarme xD)
Non. Mais la serrure ne s'ouvre pas.
En revanche, tu me fais un jet d'initiative, avec un bonus de 3 points en plus de ce que tu as déjà.
(Avg: 7.0)
7 + 9 + 4 + 3
DOnc 23.
Donc, pendant que tu t'acharnes sur la serrure, un tir vient s'écraser sur la porte, à quelques mètres de ta tête. Aussitôt, une pluie de tir commence à s'abattre sur vous. De toute évidence, la pluie vous sauve, empêchant vos assaillants d'être plus précis que ça.

Je me cherche un couvert tout en sortant mon Mattock.

Ton boss réagit plus vite que toi encore. Tandis que tu te jettes à terre derrière un garde corps métallique, Gorrot lance une petite sphère métallique qui atterrit en contrebas. Aussitôt, une barrière d'énergie verte se déploie, vous mettant provisoirement à l'abri des tirs qui s'écrasent déjà sur la barrière de fortune.
"Raegarn, tu m'ouvres cette porte ou on est mort." Et, sur ces mots, il commence à arroser plus ou moins à l'aveugle.

Remettant le fusil d'assaut à sa place je retourne à la porte tête baissée et en bon soldat je ré-essaye de la pirater.
Même jet de dés.
Droit d'utiliser un point de volonté ?
Naturellement. Ca donne 3 dés de bonus.
5 - 10 - 6 - 4 - 10 (Avg: 7.0)
2 à relancer
1 - 4 (Avg: 2.5)
2 réussites
Enfin, dans un déclic, la porte s'ouvre.

Je hurle à Gorrot que c'est ouvert et, Mattock en avant je rentre dans le bâtiment. Une fois Gorrot entré je tente de re-verrouiller la porte (si ça se fait en 1 tour je sais pas :/ )

En fait non, Gorrot te suit. TU pénètres le premier dans le bâtiment. Gorrot t'emboîte le pas mais, alors que la porte commence à se refermer, la barrière cède et les tirs commencent à passer à travers.
Jette moi 1d10
9 (Avg: 9.0)
Ton bouclier prend 9 points de dégats.

Plus par réflexe qu'autre chose, Gorrot avoine le boîter de contrôle de la porte, qui se referme, la verrouillant pour un bon moment.

Projeté au sol par l'impact des bastos reçues malgré mon bouclier, je me relève et lance à Gorrot d'un air narquois frôlant l'insubordination "J'ai pas eu le temps de vérifier si leurs blouses blanches étaient réglementaires... Pas mal celà dit..."
Je regarde alors l'intérieur de la pièce plus attentivement.

C'est un hall d'entrée, qui dessert trois porte, devant toi, sur ta gauche et ta droite. La lumière chiche de tubes thermo luminescents éclaire vaguement le plastacier qui vous entoure.
Gorrot lâche : vu les tirs, je table sur au moins 3 tireurs. Pas des as de la gâchette, mais sans la pluie, on serait quand même mort. "
"Une suggestion?"

Je pianote sur mon Omnitech afin d'afficher le plan du complexe. Même si j'ai mémorisé ce dernier au mieux je ne veux pas commettre d'erreur, surtout après mon échec initial à la porte d'entrée.
(envoi du plan)
Je montre le plan à Gorrot et je parle d'une voix rapide et monocorde "Les douches, dortoirs réfectoires et cuisines ne nous apporteront rien d'interessant pour l'instant du moins, je propose qu'on jette un petit coup d'oeil aux deux espaces de stockage de part et d'autre de notre position , puis on va directement au labo."

Les espaces de stockages ne vous apprennent finalement pas grand chose de plus. Du matériel d'excavation, des tenues protectrices, de quoi supporter un environnement hostile, mais pas forcément survivre longtemps. Exactement ce qu'on attendrait de mineurs par exemple.

Sans rien dire je hausse des épaules et d'un signe de tête j'invite Gorrot à me suivre en direction du labo, au passage par acquit de conscience je "toc" du poing sur la porte du dortoir tout en me montrant de plus en plus pessimiste quant aux chances de survie des scientifiques.

Aucun son ne te parvient des dortoirs.
Tu arrives donc devant la porte du labo, verrouillée elle aussi.

J'essayes de la déverrouiller, espérant avoir plus de chance cette fois et surtout que le protocole de cryptage soit moindre, même si je me fais peu d'illusions...
Le verrouillage est simple. Malus de 2 points seulement.
10 - 3 - 6 - 7 - 3 - 3 (Avg: 5.33333333333)
3 (Avg: 3.0)
1 réussite
Sans forcer ton talent, tu ouvres la serrure, dévoilant le labo. Contre le mur opposé sont alignés des écran, présentant des analyses spectrographiques de minéraux, qui sont probablement ceux coincés dans les microscopes attenants. Une grande table centrale occupe l'espace, encombrée de dossiers, échantillons, notes, écrans et autres choses que tu ne parviens même pas à identifier. Les murs sur ta gauche et ta droite présentent des étagères ou des armoires fermées transparents, probablement réfrigérées, à en juger par la buée qui en recouvre les vitres. Pourtant, tout cela n'a pour l'instant aucun intérêt au regard de...
La demi douzaine de flingues braqués sur vous, tenus par une escouade de soldats arborant des armures et des équipements de bric et de broc typiques des mercenaires ayant pas mal bourlingué. Tu identifies sans peine deux humains, un butarien, un krogan et deux turiens. Tu n'as non plus aucune difficulté, alors que la porte d'entrée dans ton dos s'ouvre sur trois soudards supplémentaires, confirmant le décompte de Gorrot, à identifier l'insigne qu'ils portent tous sur leur épaulière gauche : les soleils bleus.
L'un des Turiens prend la parole : "Bonjour, c'est gentil de passer nous voir dans notre petit coin de paradis."

Sachant toute lutte inutile du moins pour l'instant je pose mon Mattock au sol lentement et en évitant les gestes brusques. Ce faisant je regarde Gorrot en coin, espérant qu'il fera de même.
Je me garde néanmoins de répondre, laissant ce soin à Gorrot, pour l'instant du moins une foule de questions me taraudant l'esprit.

Sans dire un mot de plus, le Krogan s'approche et vous déleste de votre artillerie.
Puis le Turien reprend la parole : "ils ont été plus mous à réagir que je le pensais. Et je pensais pas non plus qu'ils enverraient des grenouilles comme vous. Enfin. Mettez les avec les autres."
Ce faisant, deux soldats viennent vous encadrer jusqu'au dortoir, qu'ils déverrouillent à son tour. A l'intérieur, un rapide décompte des scientifiques montrent qu'il semble n'en manquer qu'un. Un dixième soldat est également présent, braquant l'arme sur eux, sûrement histoire de les dissuader de faire du bruit.

Je ne bronche pas à l'évocation des "grenouilles" sachant que le turien ne souhaite que nous provoquer.
En allant vers le dortoir, tout en ne disant rien et en conservant mes mains en évidence, mon regard se promène rapidement sur tous les Soleils bleus présents mémorisant au mieux leur équipement.

Les soldats finissent par vous pousser dans le dortoir en ordonnant "assis", avant de refermer la porte.

Je leur ai donné à tous un numéro, 1 étant le "chef probable" turien et 2 étant le krogan, 8 & 9 étant nos accompagnateurs et 10 le geôlier des scientifiques... 8 & 9 restent à l'intérieur ou il n'y a que n°10 qui reste avec nous dans le dortoir ?

Aucun ne reste avec vous dans le dortoir. Ils vous enferment avec les autres. Visiblement, ils ne jugent pas plus utile que cela de vous faire garder.

11 Réponses
Antoxydre
Posts: 44
(@antoxydre)
Membre
Inscription: Il y a 5 ans

Quand je vois ça je me dis

Spoiler
pourquoi y a pas un roman sur ME NE ?????????

Répondre
D'Eon
Posts: 52
Début du sujet
(@deon)
Membre
Inscription: Il y a 5 ans

Second chapitre.

Comme celui ci comporte de la baston, il y a bien plus de jets de dés et de commentaires HRP. Je me suis dit que ça permettrait de voir comment on gère ça sur Skype (s'il y en a que l'expérience tente) et de mieux comprendre l'évolution de la situation. Encore une fois, tant que c'est du scénario d'intro, je recopie quasiment tel quel. La suite sera plus romancée. :)

Petit détail : ça me prend pas mal de temps de faire ça. Alors, j'aimerais savoir s'il n'y a qu'Antoxydre qui lit ou si ça en intéresse d'autres. Je sais aussi que c'est indigeste en blanc sur fond gris comme ça, alors je vous invite à faire un gros copié collé sur word. :)

Te voici donc enfermé avec tous les scientifiques, sauf un qui semble manquer.
Un examen rapide de la salle t'indique que ce n'est rien de plus qu'un dortoir avec des couchettes alignées dans des alcôves à peine assez hautes pour se tenir allongé, avec des décorations personnelles. Une fenêtre impossible à ouvrir, en hauteur, te donne un aperçu du ciel toujours déchaîné. Les scientifiques sont regroupés au fond du dortoir, le regard vide.

Je me dirige vers eux et demande à voix basse lequel d'entre eux est le responsable.

Un petit homme, chauve et le front bas, abattu, te répond : C'est le Dr Zelenka. C'est celui qu'ils retiennent à l'isolement.

Je me tourne donc vers mon nouvel interlocuteur. "Que s'est il passé ici bon sang ?"

"Ils nous sont tombés dessus il y a quelques jours. Apparemment, ils savent très bien ce qu'on a découvert, alors que toute cette opération est censée relever du secret absolu. En prononçant ces derniers mots, il fronce ses sourcils charbonneux, comme s'il se demandait si ça valait le coup de répondre à ton inévitable prochaine question."

"Et ce que vous étudiiez, c'est ?"

Il te répond du tac au tac : "des artefacts très anciens."
"Vous avez du en voir dans le labo à côté."

Je hausse les épaules. "Pour être tout à fait franc on a pas eu le temps de visiter le labo et des artefacts j'ai vu dans ma carrière. Quel genre d'artefects et pourquoi intéresseraient-t'ils le commanditaire des Soleils Bleus ?"

"Ca, c'est à eux qu'il faudra le demander. Je suppose qu'ils ont appris que c'était secret et que, si c'est secret, c'est que ça doit avoir de la valeur."

Je le toise d'un air soupçonneux me demandant s'il dit vrai, bien que sa réponse soit plausible. Néanmoins...
"Vous avez répondu à la deuxième partie de ma question, pas la première, quel genre d'artefacts ?"

"Ca, on n'a pas encore eu le temps de le découvrir. C'est aussi ancien que les Prothéens, pour ce qu'on a pu en déterminer. mais le Dr Zelenka vous en dirait sans doute plus que moi."

Je semble un peu me radoucir. "C'est bon pour le moment. Bien et ce Dr Zelenka, où est-t ‘il confiné ?"

Malgré le fait que ce ne soit qu'un scientos, affaibli et apeuré de surcroit, il fait montre d'un esprit analytique certain : "eh bien, si vous êtes arrivés par l'entrée, je suppose que vous avez ouvert les pièces sur les côtés. Et si vous ne l'avez pas vu dans le labo, j'en déduis qu'il doit être dans l'atelier ou la pièce de stockage attenante."

Je hoche la tête. "En effet, les deux salles de stockage proches de l'entrée étaient vides mais nous n'avons pas eu le temps de fouiller les deux salles attenantes au laboratoire. J'ai d'autres questions. Déjà, par quel moyen se rends-t'on à l'antenne de communication ?"

"On ne s'y rend pas vraiment. C'est le genre de matériel standard qui ne tombe jamais en panne même après un an passé en cuve d'acide. Donc, si jamais on a besoin d'y aller, faut contourner l'à-pic. Il y a une pente douce qui monte de l'autre côté. "

"Bien bien..."
Je pose la question suivante, tout en me doutant que les pauvres bougres ont du être enfermés là et ne plus rien voir depuis belle lurette.

"Nous avons compté 9 mercenaires, en avez-vous par hasard vu plus ?"

Te prenant par surprise, un autre des scientifiques, un turien, fait un pas en avant : oui. Trois de plus."
"Ils ont un arsenal complet d'armes légères, des grenades, mais pas d'armes lourdes. Par contre, ils ont un tireur avec un fusil de précision."

Je hoche la tête, surprit, marquant mon appréciation. "Merci bien. Ancien militaire je suppose ? Vous vous appelez ?"

Avec un air amusé, il répond : en fait non, simple question d'observation. Je m'appelle Orkyr."

Doublement surprit je le remercie encore une fois. Je regarde à nouveau autour de moi... La porte, derrière laquelle se trouve une opposition bien trop forte pour nous... Gorrot, silencieux pour l'instant... Et cette fenêtre surtout.

Oui le bâtiment n'est pas très haut, pour résister à la fureur des éléments. T'aurais même pas besoin d'une courte échelle. En revanche, c'est du verracier. Le genre de verre que tu ne découpes qu'au laser ou à la charge sonique.

Aïe, donc une Incinération ne serait pas assez puissante...

L'un des scientifiques te confirme que non.

Je me tourne vers Gorrot, étrangement muet depuis le début, peut-être est-ce la première fois qu'il se fait attrapper, je me rends compte que je ne sais que très peu de choses de mon chef. Je lui demande.
"Qu'en pensez-vous mon Commandant ? On peut pas passer par au dessus et si je pirate la porte ils le verront et nous tomberont dessus alors que nous ne sommes pas armés..."

Son calme t'apparaît come du professionnalisme lorsqu'il te répond : on reprend des forces et on attend une occasion." De toute évidence, il est arrivé aux mêmes conclusions que toi, mais plus vite. Et a déjà pris une décision.

"Oh... Bien sur mon Commandant."
Réalisant mon erreur dû à mon tempérament un peu trop enthousiaste je me calme. J'hésite néanmoins à mettre une ou deux armoires en travers pour servir de barricade, mais je me dis que si les soleils bleus entrent et que la configuration des lieux a changé ils seront immédiatement sur la défensive, donc je m'abstiens.

Le temps passe, ainsi, inexorablement, sans que personne ne vienne vous voir, pendant des heures et des heures. (fais moi un jet de perception)

3 - 8 - 3 - 7 - 5 - 10 - 10 (Avg: 6.57142857143)
rejoués : 4 - 2 (Avg: 3.0)
3 réussites

Tu sens, à intervalles réguliers, ton communicateur vibrer selon une séquence qui se répète.

Cette fois ci, je voudrais un jet de culture humaine.

j'ai aucun bonus xeno donc -4 par contre faut que je regarde la règle je sais plus ce qu'on joue là.

Hmm, non, rectification, un jet d'intelligence + astuce, avec ton malus de culture humaine.
donc 7-4
echec 6 - 6 - 7 (Avg: 6.33333333333)
Tu prends donc cela pour des interférences.

J'écrase ma main sur mon communicateur pensant à un message puis relâche, visiblement déçu. Marmonnant un vague "Grmblgninterférencesdemerde".
Je continue donc de prendre mon mal en patience. Je demande aux scientifiques leur noms, enchainant sur des sujets lambdas n'étant pas doué pour faire la conversation. Le but étant plus de détendre l'atmosphère et de les requinquer un peu moralement que d'avoir une réelle conversation.

Les effets du repos dissipent ceux de la marche sous la pluie. Tu n'as plus de malus pour tes actions physiques.
Lance moi 1d10.
3 (Avg: 3.0)

Décidément, t'as pas de bol. :)
C'est donc quelques heures plus tard que, totalement pris par surprise, tu entends une énorme explosion qui, dans une déflagration d'apocalypse, emporte un pan de mur, tuant le scientifique le plus proche, qui se trouvait trop près, et fais tomber ton bouclier entièrement.

Les "oreilles" sifflant péniblement je secoue la tête pour recouvrer mes sens, me déplaçant en rampant pour me mettre à couvert, sélectionnant le module Centrale à Plasma sur l'Omnitech, prêt à me défendre à coup d'Incinération suivant ce qui s'approche...

Ce qui s'approche, c'est le pilote que vous avez lâchement abandonné. Le lieutenant Klitchko est venu vous libérer. Avant même de prononcer un mot, il te tend un flingue (un paladin, pour des raisons de simplicité), une grenade frag et pour ton capitaine, un fusil d'assaut. Un autre scientifique se retrouve avec un pétard dans les mains avant même de comprendre pourquoi.

Il gueule pour couvrir le bruit de la tempête : grouillez-vous avant que la poussière retombe et le sniper nous allume!"
La bouche encore ouverte de stupéfaction devant cette apparition j'empoigne l'arme et vais pour le suivre. Mais me souvenant les propos des scientifiques je beugle "Non attends, leur chef est prisonnier deux pièces plus loin, il faut pas le laisser, c'est lui la clé de cette putain de mission !"

"On reviendra le chercher plus tard! On n'est pas équipé pour les flinguer tous!"
Gorrot semble de son avis et lance : en avant!" avant de prendre la tête.

Espérant plus ou moins inconsciemment qu'ils diraient tous deux ça, je me lance derrière eux.

La cavalcade commence, la pluie gênant toujours autant votre progression, plus encore maintenant que vous êtes suivis par des civils parfaitement inadaptés à la situation.
Ton expérience militaire suffit à te faire comprendre que, sitôt la surprise passée, ils vont se lancer à vos trousses et que leur échapper ne sera pas possible très longtemps. Sans compter qu'il ne vous reste plus qu'une journée et demie avant la prochaine accalmie.

A la hauteur de Klitch & Gorrot je beugle "Ils vont nous ratrapper, il faut trouver un plan ou on va se faire tirer dans le dos comme des lapins !!!"

Klitchko hurle par dessus son épaule : j'en ai eu deux qui ont essayé de me coincer près des débirs de la navette. Combien il en reste?"

"Il y en a au moins 12, tes 2 en faisaient peut-être partie, peut-être pas. Tu semble au courant pour le sniper, tu sais ou il est ?"

"Il a du bouger depuis. J'ai vu qu'un faisceau laser de viseur qu'il avait laissé activé en pensant être tout seul. Une erreur de débutant"
Gorrot beugle derrière : tu as autre chose en stock que les armes que tu nous as donnés?"
Le pilote répond : j'ai un peu cartographié le terrain, et j'ai récupéré une mine de passage. Si on trouve une bonne position, on pourra essayer de les attirer dans un piège. Mais à 12 ou 14 contre 1, ce sera pas la joie."

"J'ai le camouflage optique, je peux toujours les contourner et essayer de me farcir le sniper ou le chef ou faire une diversion, mais mon camo ne dure qu'un temps et une fois repéré..."

Avec une endurance et une lucidité surprenante, Gorrot récupère les plans cartographiés par le pilote et les affiche en tridéo devant lui, sans cesser de courir, sa faculté à réfléchir de façon non linéaire lui permettant de se concentrer sur tout à la fois.
Au bout de quelques minutes de course, il se sert de son implant neural pour allumer des petits points lumineux sur sa carte pour appuyer ses propos : il y a un défilé ici. - une ligne lumineuse entre deux falaises s'allume-. On va les attendre embusqué de l'autre côté." Raegarn, tu franchis pas le défilé. Tu t'arrêtes avant, tu te planques et attends qu'ils passent. Quand ils sont dedans, tu me dégommes le sniper et tu allumes tous ceux qui essaient de faire demi tour avec tout ce que tu pourras récupérer sur le sniper. S'il est pas là où que tu le vois pas, dégomme qui tu veux, mais récupère quelque chose de plus lourd que ton pétard. Si tu penses pouvoir le faire sans flingue, donne le à un scientos. Ce sera toujours ça de pris."

"Bien prit chef, j'ai une grenade frag et assez d'énergie dans mon Omnitech pour les mitrailler de cryo-blast ou d'incinération."
Ce disant je donne mon flingue à Orkyr.
"Militaire de carrière ou pas, tous les turiens font leurs classes et même si c'est pas le cas, je pense que tu te débrouilleras."

Le Turien hausse les épaules, modeste ou désabusé.
Puis, les ordres donnés, chacun accélère la cadence. Tu vois tes copains s'engager dans le défilé, les imaginant poser la mine, se planquer derrière des rochers, tandis que plusieurs options s'offrent à toi : te planquer derrière une des nombreuses anfractuosités du terrain, t'offrant une bonne couverture et un bon camouflage, mais te laissant au niveau du sol, ou tenter de grimper pour trouver une place en surplomb pour avoir une meilleure vue sur le champ de bataille.

Je reste au niveau du sol, mais en retrait sur un côté, juste quand ça commence à monter, afin d'être bien planqué mais même si je n'ai pas une vue d'ensemble du champs de bataille, je verrais au moins l'entrée dans le défilé des adversaires. Je regarde également de part et d'autre de l'entrée du défilé si je vois pas l'un d'eux s'écarter du groupe pour monter sur les hauteurs

Ok. Après une trentaine de minutes d'attente nerveuse, tu commences à voir des silhouettes bouger derrière le rideau de pluie drue, Fais-moi un nouveau jet de perception. Avec un malus de 2.
6 - 8 - 4 - 8 - 8 (Avg: 6.8)
3 reussis
Avec une acuité surprenante, tu parviens à distinguer 8 silhouettes. Et il te semble bien qu'il n'y en a pas une de plus. En revanche, impossible de déterminer si le sniper ou le chef est dans le lot.

J'attends patiemment qu'ils entrent dans le défilé, pour l'instant je ne bouge pas. Comme je l'ai dit j'essaye d'attendre si une fois arrivé au niveau du défilé l'un d'entre eux s'isole

Ils progressent en groupe compact. En revanche, il te semble possible d'essayer de choper le dernier au passage, en comptant sur le bruit de la pluie et leur progression rapide, et donc forcément moins attentive.

(question le dernier en question c'est quoi comme race ? il a un bouclier ou une barrière ? )
(je préfère demander, genre si c'est le krogan je m'abstiens lol)

Non, le krogan est, comme de bien entendu, en tête de peloton. C'est un humain à l'arrière. (et je ne crois pas que les boucliers ou les barrières soient visibles tant qu'on tire pas dessus).

ok
Bref, une fois qu'ils sont passés devant moi en effet je sors et je lance un cryo blast sur le dernier.

Mais d'abord, initiative. :)
17
Donc, tu vires deux unités d'énergie.
Et tu me fais un jet de dextérité + technologie + centrale à plasma
donc 10
Tu retires un dé à cause de la pluie qui te gêne pour viser.
Juste un dé parce que t'es pas loin quand même.
je te hais, le premier jet j'avais fait 3 réussites mais j'ai relancé avec 1 dé en moins et...
10 - 3 - 7 - 5 - 6 - 2 - 7 - 7 - 7 (Avg: 6.0)
1 réussite

Hu hu.
Bon, il est juste ralenti.
En revanche, le bruit émis par le jet de plasma gelé a attiré l'attention de l'avant dernier du peloton. Il n'a pas vu d'où venait le tir, mais il voit bien que son copain est couvert d'un machin bleuté qu'il reconnaît aussitôt. T'as le droit à une autre action.

Ils sont proches l'un de l'autre de combien de mètres?

Il y a une demi douzaine de mètres entre les deux. Et tu bénéficies de l'effet de surprise pour encore un tour.

Donc je profite du ralentissement de ma première cible pour envoyer un cryo-Blast à son collègue afin de profiter au mieux de la surprise.
1 - 10 - 7 - 5 - 4 - 3 - 9 - 8 - 8 (Avg: 6.11111111111)
6 (Avg: 6.0)
4 réussite
(j'ai cru faire mon premier critique xD)

Non, mais en revanche, celui ci est complètement immobilisé par la décharge glaciale.
Du moins pour deux tours.
Sachant que vu comme tu es planqué, c'est le temps qu'il te faut si tu veux atteindre l'un ou l'autre au corps à corps.

C'est ce que je fais, je me précipite en courant à la faveur de la pluie vers celui qui est complètement gelé. Je suis un galarien et donc désavantagé en corps à corps, mais un cou gelé sera aisé à tordre, mais pour ça je dois me dépécher. Si j'arrive jusqu'à lui et que je le tue je pourrais avoir son arme et m'occuper du second.
Donc je cours de tout mon coeur vers lui

Celui qui est complètement gelé te voit foncer sur lui, luttant visiblement contre l'engourdissement soudain. Celui qui est ralenti seulement, commence à se tourner vers toi en t'alignant avec son fusil (un fusil dont ils sont équipés tous les deux). Au moment où tu atteindras le gelé, tu recevras ta première salve.
Tu me fais un jet de force + bagarre, avec un bonus de 5 dé pour son immobilité. SI tu obtiens au moins 4 succès (un de moins que sur un critique donc), avec un seuil de réussite à 7, tu le tues en une fois.
bagarre 0 incompétant donc -1, force 3, ça fait donc 7 dés
3 - 7 - 6 - 3 - 4 - 1 - 7 (Avg: 4.42857142857)

la poiiiissse la poissssssssse
(jvais réussir à crever pour mon RP d'intro mdr)

(je trouve que ça colle plutôt bien au frêle galarien, de pas réusir ça).
Donc tu ne parviens pas à le briser, en revanche, il est déséquilibré et va s'écraser au sol en lâchant son arme.

Je me jette sur son arme et lui lache une salve à bout portant.

Popop. C'est son pote qui avait la meilleure initiative. D'abord, il lâche sa salve, lui.
Vous avez obtenu 36 à votre jet de dés [7d10 (9,7,5,2,2,8,3)]
Ce qui me fait donc deux succès.
Sachant qu'ils sont équipés d'argus, ça me fait 2d6 de dégâts. (j'aurais du jeter 2 dés de plus vu qu'on est à bout portant mais tant pis).
Vous avez obtenu 4 à votre jet de dés [2d6 (2,2)]
Tu manges donc 4 points dans le bouclier.
Maintenant tu peux l'aligner. Avec une bonus de 10 dés, parce qu'il est au sol.

ouep, donc dex + tir + 10 dés ?

Vouais.
Si tu tires en mode salves, tu peux même rajouter deux dés de plus.
7 - 7 - 6 - 10 - 9 - 8 - 8 - 6 - 3 - 5 - 10 - 7 - 3 - 7 - 3 - 10 - 5 - 3 - 4 (Avg: 6.36842105263)
6 réussites
Relance des 10 donne un succès de plus

Comme il n'avait pas spécialement de bouclier et que je considère que son armure n'est d'aucun secours à bout portant à ce point, tu transformes sa tronche en une sorte de bouillie sanguinolente.

Lance moi un d10
8 (Avg: 8.0)
jle sens mal

Non au contraire. Tu as de la chance. La mine s'est déclenchée juste en même temps que la fusillade, couvrant ainsi le son, et personne ne revient sur ses pas.
Par contre, tu te fais avoiner à ton tour.
Vous avez obtenu 49 à votre jet de dés [7d10 (9,10,4,4,3,9,10)]
Vous avez obtenu 16 à votre jet de dés [2d10 (6,10)]
Vous avez obtenu 4 à votre jet de dés [1d10 (4)]
Ca nous fait donc 5 succès.
Tu prends donc... Vous avez obtenu 13 à votre jet de dés [5d6 (3,3,1,1,5)]
13 points dans le bouclier.

il me reste 3 de bouclier

Plutôt que de riposter à l'aveugle sachant qu'il vise dans ma position, je mets en route mon camouflage optique
Et tente de me déplacer sans bruit pour le prendre sur les flancs

Ok, donc tu me fais un jet de dextérité + discrétion, avec un malus de 4.
5 - 2 - 10 - 2 - 1 (Avg: 4.0)
1 (Avg: 1.0)
1 réussite
Bouge pas, je fais son jet de perception (mais tenter de se rendre invisible sous son nez, alors que la pluie dessine ta silhouette...)
Vous avez obtenu 30 à votre jet de dés [5d10 (9,2,2,10,7)]
Deux succès, il fait mieux que toi. Il te repère donc malgré le camouflage.
Et continue à t'arroser.
Vous avez obtenu 38 à votre jet de dés [6d10 (8,10,3,6,9,2)]
Vous avez obtenu 4 à votre jet de dés [1d10 (4)

(les différences de jets entre nous c'est déprimant mdr)

Tu manges 8 points. Ton bouclier absorbe les derniers et ton camouflage disparaît aussitôt. Plus, si je compte bien, 5 points aggravés dans la tronche.
(rolistik est très généreux sur les dés)
A ton tour. Tu viens de manger une rafale. Heureusement, le bouclier a absorbé une partie de l'impact avant de céder, et ton armure en a absorbé une autre partie.
Une seule balle a donc pénétré profondément, t'infligeant deux blessures graves (si mes comptes sont bons)

Je me jette donc derrière un rocher pour me servir d'abri et là, j'essaie à mon tour de tirer. Si je vois qu'il continue de m'allumer à ce moment là j'attends un moment d'accalmie, de recharge ou de mouvement par exemple.
Au passage j'entends des échanges de tirs désormais de l'autre côté du défilé ?

Ton chargeur est vide. Après tout ce que tu as mis comme salves. Il te faut deux rounds pour le recharger. Comme à lui d'ailleurs.

Du coups je tente de lui envoyer une Incinération.

Je te laisse regarder le jet de dés nécessaire. Et tu en retires un à cause de la pluie.
10
9 donc
Vous avez obtenu 57 à votre jet de dés [9d10 (6,5,9,6,5,10,9,2,5)]
Vous avez obtenu 7 à votre jet de dés [1d10 (7)]

Tu lui crames la gueule alors. Elle foire son jet de volonté et panique, cessant du même coup de recharger.
Tu gagnes un tour gratuit.
Alors que les bruits de tirs te parviennent depuis le défilé.

Je recharge donc en me mets en position de tir en m'appuyant sur le rocher derrière lequel j'était afin d'être le plus précis possible...
Vous avez obtenu 55 à votre jet de dés [8d10 (9,10,2,7,2,6,10,9)]
Vous avez obtenu 14 à votre jet de dés [2d10 (5,9)]
5 réussites

tir critique. Dégâts maximum. La balle performe l'armure à la résistance affaiblie par la chaleur, forant la céramique, le tissu, la peau et enfin le cœur.

Blessé, exténué, je reprends mon souffle, restant à couvert et résistant à l'envie d'aller récupérer ses munitions. Je focalise mon esprit sur les bruits environnants... Et particulièrement les échanges de tir de l'autre côté du défilé

Qui sont intenses. Visiblement, ça défouraille sévère.

Une fois mon souffle reprit je vais vers les 2 cadavres et les fouilles en quête de cartouche thermique et/ou de grenade.
Le tout rapidement bien sur.

Tu trouves donc un autre fusil semblable au tien. Deux flingues predator. Deux grenades frag et suffisamment de munitions pour qu'on se soucie pas des balles restantes.

Je ne prends pas le fusil afin de ne pas m'encombrer mais je le "cache" vite fait sous le rocher le plus proche, en revanche j'empoche les grenades et les Predators. Je commence ensuite à remonter le défilé en direction du combat. Mode commando. Précautionneusement d'un couvert à l'autre, mais sans admirer le paysage.

En te rapprochant, tu vois que sur les 6 engagés dans le défilé, un est déjà mort et un autre blessé; et que les autres avoinent copieusement tes copains à la sortie. Copains qui sont hors de vue, trop loin, planqués derrière les rochers et la pluie.

Je cherche des yeux le krogan espérant que c'est lui qui a pété sur la mine.

Oui et non. Il a effectivement pété sur la mine, ainsi qu'en atteste son armure noircie. Mais ça ne semble pas l'affecter plus que ça. Il continue à se battre, mitraillant la sortie.
A en juger par les tirs, assez sporadiques, venant de tes copains, soit ils commencent à manquer de munition, soit plusieurs tireurs sont déjà couchés.

Je me rapproche le plus possible des ennemis sans qu'ils puissent me repérer, puis quand je suis à une distance respectable j'active mon camouflage (il me reste 5 d'énergie => donc 4 si accepté). Mon but est de me rapprocher au plus près du krogan et "lacher" une grenade frag sous son gros cul reptilien puis repartir me cacher avant que ça pète.

Ok. Je ne te fais même pas jeter de jet de discrétion, ils sont trop occupés à pas se faire asthmater la tronche.
En revanche, tu me lances un d10 ?
Vous avez obtenu 3 à votre jet de dés [1d10 (3)]

Et t'as pas de bol. Ton score est bas, donc tu prends une balle perdue.
Vous avez obtenu 5 à votre jet de dés [1d8 (5)]
Auquel il faut retrancher ton armure... et qui fait sauter ton camouflage.
Mais après que tu aies posé ta grenade ceci dit.

ok donc 2 blessures
Vu que j'étais déjà dans leur dos la perte de mon camouflage me fait chier mais sans plus, je me contente pour l'instant de me jeter derrière le rocher le plus proche en attendant que ma grenade pète.

Tu en as placé une ou les deux?

j'en ai 3 et vu que c'est un krogan ouais 2 ça me semble pas trop mal

Alors avec un grand flash, les deux grenades explosent, semant la confusion dans les rangs des Soleils bleus, tandis que le krogan vole quelques mètres avant de s'écraser lourdement au sol, mot ou assommé, tu ne saurais trop le dire. Un autre des soldats est, lui, blessé, par un éclat.

Toujours caché, bien que plus sous camouflage optique, je me mets en position de tir en évitant de trop me faire voir. J'attends de voir la réaction des Soleils Bleus et de mes camarades survivants. Je me dis qu'avec un peu de chance les Soleils bleus vont penser que l'explosion provient d'une grenade lancée par Gorrot ou Klitch'. Ma ligne de mire oscillant essentiellement entre le krogan au sol et l'autre mercenaire blessé... Prêt à faire feu au moindre signe que je suis repéré.
J'ai servi sur Tuchanka et je sais la faculté des Krogans à se régénérer s'ils ne sont pas mort, je porte donc une attention particulière au moindre soubresaut du krogan au sol.

Effectivement. Il a mangé sérieusement, mais il remue encore.
Et tu ne sembles pas avoir été repéré.

Le voyant bouger encore, je me déporte légèrement, lève mon M-55 et tire sr le krogan pour l'achever et bloquer sa régénération, au risque de me faire repérer, sachant que c'est de loin le plus dangereux de nos adversaires.

Tu touches sans difficulté une cible immobile à courte portée. (jette moi les dégâts). En revanche, tout le monde sait maintenant que tu es là.
Bon, le krogan finit par s'avouer vaincu quand son dernier poumon se fait ravager.

En voyant le mastodonte s'effondrer définitivement mort, je me recroqueville derrière mon fidèle rocher, me sachant désormais grillé. Là je beugle par mon intercom "4 des leurs au tapis dont le krogan et 2 autres blessés, je suis repéré, besoin d'aide !!!"

L'aide intervient sous la forme d'une nouvelle grenade, qui explose à quelques pas de toi. un peu trop près à ton goût d'ailleurs. Mais elle suffit néanmoins à exploser un nouveau gars.
Une volée de plomb passe en sifflant au dessus de ta tête (t'as du bol, j'ai loupé mes jets de dés ^^ )

Baissant à nouveau la tête par reflexe avec cette sensation depuis peu familière de sifflement, je jette un rapide coup d'oeil afin de voir si une cible est à portée de tir de mon M-55.

Ils sont tous à portée de tir. T'es arrivé dans leur dos et ils ne s'attendaient pas à te voir. ils sont donc tous à découvert pour toi.

Deux d'entre eux étaient blessés, je vise celui dont l'armure est le plus mal en point et je tire pour l'achever.
(la grenade a explosé l'un des 2 blessés ou l'un des 2 en état au fait ?)

Les deux blessés initiaux, c'était le krogan et un autre. T'as fumé le krogan, reste un blessé. La grenade a fait un deuxième blessé. Donc il reste deux valides et deux blessés. Et le plus amoché est celui touché par la grenade.

Ok donc je tire sur celui entamé par la grenade.

Fais moi un jet d'attaque normal. Sans bonus ni malus.
Vous avez obtenu 48 à votre jet de dés [8d10 (9,4,10,2,9,5,5,4)]
Vous avez obtenu 6 à votre jet de dés [1d10 (6)
3 réussites
Vous avez obtenu 9 à votre jet de dés [3d6 (2,4,3)]
Il est pas encore mort. Néanmoins, tu vois que le moral commence à baisser chez les survivants. Ca commence à se regarder, à se demander s'il faut continuer. Tu entends des "j"suis pas assez payé pour crever dans ce trou!" qui commencent à monter.

Entendant ça, plutôt que de l'achever, je vise donc le second blessé et tire à nouveau.

Popop, y'a pas que toi qui joue. Laisse moi le temps de faire mes jets de dés de mon côté. J'ai plein de monde à gérer. :)
Cela dit, maintenant tu peux avoiner. tir normal
Vous avez obtenu 36 à votre jet de dés [8d10 (10,4,5,4,8,1,3,1)]
Vous avez obtenu 1 à votre jet de dés [1d10 (1)]
Vous avez obtenu 6 à votre jet de dés [1d6 (6)]

Lui, tu lui éclates la tronche. Il est pas mort, mais s'il est pas soigné bientôt, il le sera bientôt, vu tout le sang qui s'échappe.

Là je gueule : " Vous étiez une bonne douzaine contre trois combattants et des civils, nous sommes toujours là, vous êtes presque tous morts, pourquoi ? Quelques crédits ? Rendez-vous !!! Contactez vos camarades qui sont brââââvement restés derrière vous et qu'ils se rendent eux aussi. Si nous reprenons le contrôle du complexe, des secours viendrons rapidement et vos blessés seront soignés, vous bénéficierez de circonstances atténuantes... Je vous le répète, rendez-vous !!!"

C'est convaincant. Présence + persuasion, avec un bonus de 3 dés.
non, 4
donc 6
Vous avez obtenu 28 à votre jet de dés [6d10 (3,6,2,8,7,2)]
ça va j'ai 1 réussite quand meme

C'est convaincant! Et ils finissent par se rendre. (en vérité, parce qu'il va être temps que j'aille me pieuter. :)
le groupe qui nous attaquait se rends, ou ils passent le message comme demandé et tous les SB du secteur se rendent ?

Ah non, ils se rendent simplement.

oui mais qui, juste les 2 gars encore en état avec leurs 2 blessés graves ? ou tous y comprit les 4 ou 6 manquant à l'appel ?

Juste ceux avec qui tu es, évidemment. :)

okok :p
Avant la fin de la partie, il y a moyen que je me regroupe avec les copains... voir qui s'en est sorti ?
Nan. Suite au prochain épisode. :)

Répondre
Ted
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 Ted
(@ted)
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Salut. Super récit ;)

Dans le chapitre 1, il en manque pas un bout ? Entre le moment où Reagarn et Gorrot sont dans le labo et le moment où ils se font braqué par les soleil bleu ?

Répondre
Ted
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 Ted
(@ted)
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En tout cas super compte-rendu. Ça me donne envi de faire une pause dans D&D5 et de refaire du mass effect ;) vite la suiiiite :)

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